Avertissements - Cartes de prévision des risques

Les cartes de prévision des risques présentent des limites. Lorsque vous utilisez ces cartes, gardez à l'esprit les limites suivantes :

  • Risques dans les zones urbaines : Les quartiers pauvres urbains, avec leurs systèmes d'assainissement inadéquats et leur surpopulation, peuvent être des environnements favorables à la transmission des géohelminthiases, entraînant une prévalence de l'infection plus grande dans les zones urbaines que dans les zones rurales. Ce n'est cependant pas toujours le cas, et la prévalence peut aussi être inférieure dans les zones urbaines grâce à un meilleur service de santé et un statut socio-économique supérieur. Par conséquent, il est difficile d'anticiper la prévalence dans les zones urbaines et les cartes de risques peuvent sous-estimer ou surestimer la prévalence dans de telles zones.
  • Zones sans données de terrain : La distribution des enquêtes en Afrique est inégale. Dans les zones sans données appropriées, la capacité des modèles à prévoir les risques d'infection peut être réduite. Dans de tels cas, le modèle est limité à l'utilisation d'informations environnementales uniquement et tend vers l'estimation moyenne de la prévalence, qui, dans certaines zones, peut surestimer la véritable prévalence.
  • Zones avec peu de points de données : Dans les zones avec seulement quelques points de données, le modèle se concentre sur ces données. Par exemple, s'il existe un seul point de données avec une prévalence élevée dans une zone sans d'autres données, les modèles anticipent parfois une prévalence élevée pour la zone environnante, surestimant là encore la prévalence.
  • Zones avec environnements extrêmes : Dans des environnements extrêmes, la relation entre la prévalence des infections et les caractéristiques environnementales peut être différente des zones moins extrêmes.  Dans de tels cas, le modèle peut sous-estimer ou surestimer la véritable prévalence, en particulier s'il manque des données.